J' était sur ce chemin depuis des heures, des jours, que dis-je?! Une semaine voir un mois.
Je ne me suis jamais arrêter de marcher, par peur de tomber. Ne nous a t'on j'amais dit "ne jamais regarder en arrière"? Alors je ne me suis pas retourner, j'ai oublier de m'arrêter, j'ai oublier de penser a lui.
Peut être que si j'essayais de tirer un trait... Non ce n'est même pas la peine d'y penser. Je n'ai pas la force, et encore moins l'envie.
Je n'ai jamais vraiment été très douer pour mettre un point final à une histoire. Particulièrement lorsqu'au fond de moi, je ne souhaitais pas le faire... Mais qu'on le veuille ou non, je crois que, sourtout en grandissant, les gens changent. Changer, pas vraiment ils évoluent plutôt.
Je ne pense pas avoir assez de confiance et d'illusions pour prétendre avoir réellement évoluer. Non je ne suis simplement plus la même. J'ai cesser d'écrire, j'ai cesser de dériver sans but sur le long chemin tortueux et parfois douloureux de l'éxistence humaine. J'ai retrouver un point de lumière par delà l'obscurité. Accepter mes erreures, accepter énormément de choses. Pas toutes. Surement pas assez. Mais c'est un début. Les débuts sont toujours difficiles... Enfin l'expérience me pousse a le penser.
Je pense que tout ce que l'on vit à une signification, j'ignore laquelle et peut être ne le saurais-je jamais, à vrai dire s'en est presque certain. tant mieux. A force de toujours chercher le pourquoi du comment on en finis par en oublier l'essentiel, a en oublier de vivre.
Vivre. Merde. Bon sang que cela réchauffe le coeur de prononcer ce mot tout en sachant qu'il s'applique de nouveau a nous. En décochant simplement un sourire, un simple petit sourire aux lêvres... une sensation oubliée qui se répand au plus profond de nous même allant de notre coeur vers les muscles vers chaque fibre de note corps. Bon sang j'avais oublier a quel point cela pouvait être grisant. J'avais crus ne jamais pouvoir le prononcer un jour.
Le bonheur est affaire de perspective, une question de point de vue. A vrai dire je n'en ai plus rien a faire. Je vis. Je revis et ça me suffis, j'ai fait mon deuil. Comme une impression de se réveiller d'un long sommeil qui aurait durer des mois, des années. On se surprend a parler avec un mordant disparu, inespéré, une sincérité et une tenacité inhabituelle. On se surprend à éprouver une légère touche de confiance, d'espoirs, a prendre des risques, à avoir la volonté de se battre... A redevenir obstinée... Comme jamais.
J'ai fuis deux années durant. Je me suis fuis moi même. J'aurais dû faire face plus tôt, mais mieux vaut tard que jamais. Je ne vous dirais pas que ça à été facile, que ça l'est et le sera encore, non. J'ai souffert.
Je ne sais pas si quelqu'un me comprendra, mais cette phrase résume en tout ce que j'ai pu vivre durant ce mois et demi: J'ai réunis les deux parts de moi même.
J'ai toujours été contradictoire. A la fois prévisible et imprévisible car, sans doute trop spontanée et en même temps calculatrice. Une personalité complémentaire. A la fois forte et fragile, faible. Non je n'ai pas peur de le dire, je devrais? Je m'en fiche... une fragilité heurtée de plein fouet par in iceberg aussi ridicule qu'inévitable. Faiblesse prononcée que j'ai enfouis, cachée. Mais aussi contradictoire que je fûsse, que je suis, je sais maintenant qu'une partie ne peut pas vivre sans l'autre.
Pour la première fois depuis longtemps, j'ai envie d'y croire. et je ne suis pas seule, je suis avec moi même.
Cham-pix.Sky'